Annoncé comnme un recrue possible, la presse avait associé l’echec des négociations au refus du joueur.
Dans les faits, aujourd’hui on en sait un peu plus. Bordeaux était determiné à finaliser la transaction, le coréen acceptant de venir en Gironde. Mais face à l’obligation d’effectuer son service national, Bordeaux avait pris en compte l’incapacité de valoriser le joueur en fin de contrat. Monaco qui souhaitait. se debarrasser de la « patate chaude » à son prix n’avait accepté de telles conditions de transfert. Depuis, l’histoire a été réecrite par Arsenal et une somme astronomique incomprehensible…

