Bordeaux-Lille. Arrivé cet été, Nicolas Maurice-Belay insiste sur la difficulté du club bordelais à gérer psychologiquement des phases de difficultés. Selon lui, les raisons du mal actuel peuvent y être largement associées.
« Par rapport à Sochaux, c’est différent. Le groupe, ici, est plus talentueux mais n’est pas habitué à vivre ce genre de désillusions. Quand j’y suis arrivé, Sochaux chutait après avoir connu une bonne dynamique, avec une victoire en Coupe de France alors que Bordeaux est un club réputé pour jouer le haut du tableau. Le problème, ici, est vraiment mental. On joue contre des équipes qui sont peut-être moins fortes mais qui compensent par le collectif et leur volonté de se battre, comme une formation de CFA qui se frotte à une Ligue 1 en Coupe de France. C’est ce qu’on a fait en première mi-temps à Toulouse. Malheureusement, cela n’a pas duré »

